enfant et les formes de la maladie chez l'enfant.

enfant et les formes de la maladie chez l'enfant.
Même si les MICI (RCH ou MC) se déclarent le plus souvent chez l'adulte jeune, des formes précoces existent et peuvent toucher l'enfant.
La maladie débute rarement avant 10 ans, bien que l'on observe de rares cas de MICI chez le très jeune enfant.
Garçons et filles sont touchés de façon équivalente.
Dans 15 à 35 % des cas, un autre membre de la famille est également atteint sans que l'on puisse affirmer qu'il existe une transmission génétique de la maladie.
Effectivement il n'a pas encore été possible d'identifier une anomalie génétique qui permette d'établir un dépistage des sujets susceptibles de développer la maladie.


L'alternance de périodes avec ou sans symptômes

Il s'agit d'affections chroniques. Cela ne signifie pas que l'enfant souffrira de la maladie toute sa vie durant.
Il y a de longues périodes sans symptômes – avec ou sans traitement – pendant lesquelles la vie est strictement normale. Cela signifie en revanche qu'un suivi est nécessaire et surtout que la reprise symptomatique de la maladie doit déclencher rapidement une prise en charge adaptée.


Un diagnostic souvent difficile à établir

Chez l'enfant, le diagnostic est difficile à établir, car les symptômes sont peu nombreux au début et atypiques.
Aussi le diagnostic est le plus souvent porté tardivement et par hasard : à l'occasion d'une intervention chirurgicale pour
appendicite par exemple, ou lors d'une complication.

Concernant la rectocolite, le diagnostic est évoqué face à des diarrhées glairo-sanglantes.
Pour la maladie de Crohn, il est plus difficile encore.
Dans tous les cas, des douleurs abdominales, une diarrhée chronique et un retard staturo-pondéral, doivent faire envisager le diagnostic de MICI.
Plus rarement l'attention du médecin sera attirée par des lésions de l'anus (abcès, fissure) ou une atteinte des articulations.


Des enfants plus petits que les autres

Un retard de croissance, qui est, on l'a dit, parfois le seul signe de la maladie, pose un problème spécifique chez l'enfant.
A âge égal, les enfants porteurs de MICI sont souvent plus petits et paraissent plus jeunes que leurs camarades. Leur puberté est plus tardive. Le retard staturo-pondéral est dû en partie à la baisse de l'appétit volontiers liée aux douleurs abdominales, et en partie à la diarrhée (qui peut être importante) et à la malabsorption intestinale. Heureusement, le traitement permet à ces enfants de rattraper leur retard de croissance. Raison pour laquelle un dépistage et une prise en charge précoce de ces enfants sont essentiels.


Les traitements des MICI chez l'enfant

Les traitements permettent de régler les poussées de la maladie en supprimant les symptômes. Ces différents traitements doivent tenir compte chez l'enfant des problèmes de croissance. Le mode et le rythme d'administration des médicaments peuvent être différents chez l'adulte et chez l'enfant. Ainsi pour respecter la croissance de l'enfant, les corticoïdes sont prescrits à fortes doses sur de courtes périodes ou un jour sur deux en cas de traitement de longue durée.

La prise en compte des problèmes nutritionnels est un élément important du traitement.
En cas de carence importante, une nutrition par sonde peut être utile. Elle permet une prise de poids et une amélioration spectaculaire de la maladie.
Après une (courte) hospitalisation, une activité normale peut être reprise avec retour à l'école.


Les indications chirurgicales sont peu nombreuses

Une intervention chirurgicale est rarement proposée chez l'enfant.
Elle a des indications bien précises : inefficacité du traitement médical, survenue d'une complication par exemple.
Dans la maladie de Crohn, l'intervention qui consiste à enlever un segment intestinal est suivie d'une amélioration spectaculaire de la symptomatologie. L'efficacité du traitement médical dans la rectocolite rend encore plus rares les indications opératoires chez l'enfant.


La vie quotidienne des jeunes malades

Expliquer sa maladie à l'enfant

Etre atteint d'une MICI n'est pas une situation simple pour un enfant et pour ses parents. Celui-ci est non seulement incommodé par les symptômes de sa maladie, mais doit également se soumettre à des investigations et un traitement parfois contraignant. Mieux vaut, dans la mesure du possible et en fonction de son âge et de sa compréhension, expliquer à l'enfant sa maladie. Toute la difficulté pour l'entourage est de le soutenir sans le couver, de l'informer sans l'inquiéter et de répondre le plus simplement et clairement possible à ses questions.

L'organisation de la vie quotidienne

L'enfant doit mener dans la mesure du possible une vie normale. Il faudra pour cela trouver un juste équilibre entre une surveillance rigoureuse de la maladie, un aménagement des conditions de vie, et l'assimilation du jeune patient aux autres enfants de son âge.

La fréquentation scolaire doit être normale en dehors des poussées évolutives. En cas de poussée peu importante ou stabilisée par le traitement, l'enfant est souvent le meilleur juge pour savoir s'il peut ou non aller à l'école ou suivre telle ou telle activité.

La pratique du sport est autorisée. L'intensité de l'activité physique doit être modulée en fonction de l'état général de l'enfant.

Faut-il révéler le diagnostic à l'enseignant ?

La question peut se poser de révéler ou pas le diagnostic de la maladie à l'entourage scolaire de l'enfant. Il faut ici tenir compte de l'avis du patient lui-même. Sachant que mettre dans la confidence l'enseignant peut faciliter la vie de l'enfant, notamment pour être autorisé à sortir pendant les cours pour aller aux toilettes, et pour expliquer les absences de l'élève.

Une alimentation normale en dehors des poussées

En dehors des poussées évolutives de la maladie, l'alimentation doit être identique à celle des autres enfants du même âge – en limitant toutefois la consommation de certains aliments –. Pendant les poussées de la maladie, il est utile de soumettre l'enfant à un régime pauvre en fibres avec une ration énergétique suffisante. Si l'enfant ne parvient pas à se nourrir, ou si l'apport calorique est insuffisant, il est nécessaire de recourir à une alimentation par sonde ou en perfusion.

source

# Posté le mercredi 08 août 2007 07:14

Lulu et Grenouille

Afin que la vidéo "Lulu et Grenouille " soit un support d'information diffusable, elle a été modifiée, corrigée.
Sur une musique d'Anastasia(touchée elle aussi par la maladie de Crohn) "Where i go belong".

L'idée de "lulu et Grenouille" est venue de 2 crohneurs qui discutés ensemble de leur maladie, L'un se surnommé Lulu et surnommée l'autre Grenouille.

Deux crohneurs au parcours à la fois si semblable et si différent, les coups de gueule, les coups de cafard; les peines, mais aussi quelques joies, l'envie de partager son expérience
. Alors en rigolant, ils se sont dit, on va faire une BD de nos aventures, ça serait marrant.
Avec l'aide de Nenette, la Bd s'est transformée en vidéo, les aventures en informations, les coups de gueule en espoir.
Aujourd'hui," Lulu et Grenouille" s'est transformée en support d'information, et ses créateurs sont fiers de leur projet qui a su en quelques mois se faire une petite place.


A redécouvrir!!!


"Crohn-Combat souhaite à MisterCrohn d'être la vidéo diffusée lors de la 2ème journée MICI à Armentières pour la Crohnique!!! Une belle reconnaissance pour le travail réalisé."

Merci Chris pour ce commentaire

# Posté le jeudi 09 août 2007 13:19

Modifié le vendredi 10 août 2007 02:08

traduction des paroles "Where I go belong" d'Anastasia.

Où Ai-je Ma Place

La vie ne promet pas un lit de roses
Ou des chevaliers blancs ou des champs d'émotions
Je suis piégée dans l'obscurité
Pourquoi moi
Sauve-moi

Gagner cette guerre tordue à l'intérieur de moi


Ne justifiera pas la douleur

La vie ne promet pas un lit de roses

Refrain :

Une grève surprise et les pages continuent de tourner
Aide moi à être forte
Je flotte dans une mer d'étranges croyances
Où ai-je ma place ?

Nulle part ils ne te peignent un parfait ciel bleu
A l'intérieur de tous tes mensonges il y a une toile de réconfort
Pour ça
Pas moi
Gagner cette guerre tordue à l'intérieur de moi
Ne justifiera pas la douleur
Ils te peignent un dessin de parfait bleu ciel nulle part

Refrain

Où devons-nous aller maintenant ?
Je souhaite disparaître
Je suis une âme seule
Si loin de chez soi

# Posté le jeudi 09 août 2007 13:22

Amandine

Amandine
Bonjour je m'appelle Amandine
J'ai 18 ans et 1 mois sa fait maintenant 14 ans que je suis atteinte d'une maladie de crohn.

Jusqu'à l'âge de 4 ans j'étais une petite fille pleine de joie de vivre puis quand les douleur abdominal ont commencées a faire surface ma vie a changée.
Je refusée de m'alimenter , je refuser d'aller au toilette pour moi c'était un endroit de torture je m'en souviendrai a vie de ses douleurs.
Mes parents m'ont emmener consulter des pédiatres mais tous disaient que j'étais une enfant capricieuse et trop écouter ...
Puis a l'âge de 6 ans ma mère en a eut vraiment très marre de me voir pas manger ni aller au toilette ,
Elle m'as donc emmener consulter un gastro-entérologue adulte .
Lui des qu'il ma vu a diagnostiquer un crohn .
Ils m'as donc envoyer voir des confrère qui s'occupe des enfants et m'as diriger vers l'hôpital R.Debré qui se trouve dans le 19eme a paris .


J'ai été hospitaliser d'urgence pendant 3 semaine sans aucun droit de sortie , j'ai eu un tas d'examens et la le verdict est tombée MALADIE DE CROHN depuis 2 ans.
J'ai frôler l'occlusion de très prés j'avais que l'âge de 6 ans a cette époque là ...
Les médecins m'ont donnés un traitement qui a eu une efficacité pendant 4 ans puis la maladie a pris son court et a commencé a gagné du chemin .
Elle s'est localiser sur mon rectum et la partie basse de mon colon peu de gens l'on sous cette forme surtout a mon âge ...
J'ai subi des dilatation intestinales pendant 5 ans tout les 2 mois mais en vain.
Puis en Mai 2005 , les médecins ont décider de pratiquer une proctectomie plus anastomose colo-anal avec colostomie de protection j'ai l'age de 16 ans .
j'ai vécu 11 mois avec ma colostomie je vivait très bien je grossissait enfin j'avais retrouvé le goût de la vie ...
Puis en Avril 2006 les médecins ont décider de me remettre en continuité mais depuis mes intestins ont du mal a reprendre les fonctions !
Je galère j'ai des douleur abdominale horribles et des abcès perinéanal qui sortent très fréquemment c'est invivable .


J'ai un très sale caractère , je ne me laisse plus marcher dessus et les gens hypocrites je hait ça !
En cours ça jamais été faciles mais j'ai eut mon brevet des collèges , mon BEP sanitaire et social et la je passe en bac pro service de proximité et vie social .
Les gens ont du mal a me croire quand je parle de la maladie , mes après quand il voyant la tête de mon ventre ( 37cms de cicatrices ) ils commence a y croire .
Les gens sont cruels et méchant et surtout incompréhensifs !
Mais moi , j'ai une famille et des amis qui me soutiennent et me comprennent .
Sinon a tout les crohnneur et crohnneuse courage ont va la vaincre cette merde .

Amicalement Amandine


# Posté le jeudi 09 août 2007 13:40

Modifié le jeudi 09 août 2007 14:08

MICI : les risques de déminéralisation osseuse

MICI : les risques de déminéralisation osseuse
L'os est un tissu en renouvellement permanent. Il se détruit (=résorption) par les ostéoclastes et se rebâtit (reconstruction) par l'intermédiaire des ostéoblastes au fur et à mesure du temps. Ce phénomène est physiologique.
Au fil des années, un déséquilibre s'installe entre la résorption et la reconstruction en faveur de la résorption; on parle alors d'ostéoporose.
Ce phénomène peut conduire à des tassements vertébraux ou des fractures. L'ostéoporose est favorisée par l'âge, les antécédents familiaux, le tabagisme, les insuffisances d'apports en calcium et en vitamines D.
Au moment de la ménopause, à cause de la chute de la production des hormones, la déminéralisation peut devenir très importante.

Rôle des MICI sur la déminéralisation osseuse :

A ces facteurs précédemment décrits, qui peuvent affecter toutes les personnes, d'autres facteurs s'ajoutent chez les personnes souffrant de MICI.
==>Le patient est atteint de troubles de l'absorption au niveau de son tube digestif : il peut manquer de vitamine D, responsable de la fixation du calcium sur les os.
==>Les inflammations engendrées par les MICI favorisent la production de protéines (cytokines) qui empêchent la reconstruction osseuse.
==>Les corticoïdes, utilisés dans certains traitements de MICI, jouent également un effet néfaste sur la balance osseuse : ils empêchent la reconstruction et favorisent la résorption.

Que faire pour lutter contre la déminéralisation osseuse ?


La prévention :

Il est possible de prévenir la déminéralisation osseuse en respectant une certaine hygiène de vie et un régime alimentaire. La priorité est d'avoir des apports suffisants en calcium et en vitamines D.

Il est également recommandé d'arrêter le tabac et de pratiquer un sport régulièrement.



Les traitements :


Supplémentation en Vitamine D et en calcium (si apports insuffisants).

Les biphosphonates (inhibiteurs de la résorption osseuse) peuvent être prescrits au cours des MICI, si l'ostéoporose est avérée.

Source
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# Posté le jeudi 09 août 2007 15:35